Jours 6 et 7 au hameau…
Samedi, octobre 31st, 2009Je vous avais promis l'ingé son...
Le voilà, en images.
Stay tuned,
Nicolas / 1973.
Je vous avais promis l'ingé son...
Le voilà, en images.
Stay tuned,
Nicolas / 1973.
Un groupe qui enregistre un disque, c’est pas seulement des parties de ping-pong et des barbecues. C’est aussi des doutes. Yeah !!!
Stay tuned,
Nicolas / 1973.
On vous avait promis l’ingé son, mais la technique nous contraint à reporter ce chapitre. C’est ça qu’est fou dès qu’on est plus “à la ville”, c’est qu’il peut y avoir des coupures d’avec le vrai monde (celui de la ville donc). Par exemple là, on n’a pas eu d’internet pendant 24 heures. C’est un truc dingue ça, pour des petits citadins comme nous. On sait bien comment sont les “gens” dans les “boîtes” quand l’internet est “down”. Au bout de 10 minutes, tout le monde allume des clopes. Au bout d’une heure, ils s’engueulent et si on les laisse mariner deux heures, ils sont pas loin de se jeter par la fenêtre.
A la campagne, c’est des choses assez courantes, apparemment ça fait partie de la vie. C’est un truc qui arrive, alors on prend son mal en patience, sans se dire que c’est un “mal”, ou même qu’on est “patient”. Je sais pas vous, mais moi ça me questionne. Ca me philosophe comme disait mon prof de terminale. Je me demande bien qu’est-ce qu’elle vaut ma vie, si elle tient à une livebox. Je me demande bien où c’est qu’elle est ma liberté, si elle est conditionnée à la free.
Mais faites pas attention, je crois qu’aujourd’hui je suis sauvage et mélancolique comme un beau bassiste danois. Ca doit être le morceau qu’on fait en ce moment, « september 9th, 1999 ». Ca parle d’un rendez-vous manqué à Barcelone, il y a dix ans. Il y avait une fille, elle s’appelait June et on était en mai. Elle avait une robe rouge, pas spécialement courte, très légère. Elle tournait, sa robe (au ralenti bien sûr), c’était cool. Il y avait la mer et les étoiles, désolé pour le cliché mais c’était là j’y peux rien. Il y avait des orangers, il y avait June dans la lumière et mes yeux qui clignaient derrière des lunettes de soleil. Ensuite il y a eu septembre, et voilà.
Pas de vidéo du jour encore, mais la vidéo d’hier donc. Hier c’était rock !!!
Stay tuned, etc.
Nicolas / 1973.
Jour 3, début des emmerdes.
Pour moi je veux dire, les autres c’est simple. Un petit banjo par-ci, une petite guitare par-là, et ça va se la péter dans les boîtes de prod. Facile. Easy does it. Je voudrais bien les voir derrière un micro… Un vrai je veux dire, un micro de chanteur. Bon en fait, si je suis très honnête, c’est plutôt à l’ingé son que ça a fait des soucis –en tout cas aujourd’hui.
D’abord il a fallu choisir le micro. On a fait joujou avec des bidules et des machins, et puis on est parti sur un truc allemand qu’avait l’air chouette, un truc avec une lampe dedans, mais le genre de lampe qui sert à rien pour descendre à la cave. Un telefunken, rien que ça. C’est le nom de la marque du micro. Complètement con ce nom. Franchement j’ai l’impression que je vais prendre le téléphérique. Si je mets pas mon anorak je suis niqué. Bref, finalement on l'a quand même eu, le son chaud. Le warm sound, le boost vintage. Crade mais beau, comme dirait Jonathan Morali, le chanteur de Syd Matters. Et donc alors on avait le truc, et puis ensuite on l’avait plus. Le micro à 5000 (euros, pas mètres), bah il a planté.
Vidéo du jour, amour.
Demain, je vous présente l’ingé son et son assistant.
Stay tuned,
Nicolas / 1973.
Est-ce qu’on va assez vite pour la musique ?
Ce qui est sûr c’est qu’on a fait une “réunion de prod” à la tombée de la nuit, (ou plutôt un peu après je dirais, rapport au changement d’heure), pour se poser la question. On a fait un titre aujourd’hui, “bye bye cellphone” ça s’appelle, c’est l’histoire d’un mec qu’a perdu son portable avec les numéros de ses exs dedans, et il se dit que c’est pas plus mal, et franchement c’est beau comme la jeune mariée ce qu’on a fait. Le souci, c’est que ça prend un peu de temps de faire les choses (aussi) bien.
D’où notre réunion de prod. C’est assez sain dans le fond.
Video of the day...:
La suite est une autre histoire…
Stay tuned,
Nicolas / 1973.
Premier jour, premiers grands bouleversements.
Pour ceux qui s’en rappellent, on avait un tube un peu country, ça s’appelait « you say you will ». Pour dire les choses frontalement, ça s’appelle toujours « you say you will ».
Sinon il y a ce morceau aussi, « simple song for simple hearts », qui est sur notre myspace. Accrochez-vous, il risque de rester sur notre myspace.
J’espère que tout ça est aussi clair pour vous que c’est obscur pour moi, (auquel cas vous auriez bien de la chance).
Stay tuned,
Nicolas / 1973

Le studio...